À côté de la vente de bananes, d’ignames, d’avocats et d’autres produits agricoles, mais aussi depuis un garage, un portail, un trottoir, le long des chemins, des rues ou au coin de n’importe quel quartier, on trouve aujourd’hui l’offre, avec promotion spéciale, de bidons de différents formats contenant de l’essence, comme si le stockage, le transport et la vente de carburants et d’autres liquides dangereux n’étaient pas réglementés par un ensemble de normes cubaines de protection contre les incendies.