El tiempo - Tutiempo.net

"Le futur de Cuba nous le décidons sur l´île", affirme le chancelier cubain

  • Published in Cuba
  • Hits: 121
BrunoRodriguezLe chancelier de Cuba, Bruno Rodriguez, a affirmé hier que le futur de l´île ne sera décidé par aucun pouvoir étranger et que son peuple défendra la révolution socialiste construite sous le nez des États-Unis.
 
"Le futur de Cuba, nous le décidons ici", a-t-il averti lors de déclarations à des journalistes nationaux et étrangers, un jour après que le président des États-Unis, Donald Trump, ait annoncé en Floride la prétendue fin imminente du socialisme dans l´hémisphère.
 
Avant d´accepter des questions des médias présents au siège du Ministère des Relations Extérieures, Rodriguez a assuré que la plus grande des Antilles est fière de son histoire, avec des succès lors des 60 dernières années comme la déroute en 1959 d´une dictature soutenue par les États-Unis, ou encore le revers de l´invasion mercenaire promue depuis Washington en 1961.
 
Il a également rappelé que l´île avait montré sa fermeté lors de la crise d´Octobre, en 1962, ainsi qu´en réponse au terrorisme d´État duquel elle a été victime durant des décennies, avec un bilan de près de trois mille 500 morts et de plus de deux mille blessés.
 
"Nous réitérons au président Donald Trump que notre loyauté à Fidel Castro et Raul Castro sera invariable, et que la continuité de la révolution est permanente et irréversible", a-t-il exprimé.
 
Selon Rodriguez, Cuba maintiendra l´unité de son peuple autour du Parti Communiste et en donnera le 24 février prochain une nouvelle démonstration par le soutien à la nouvelle Constitution de la République, lors du référendum auquel sont convoqués plus de huit millions de personnes.
 
"Ce jour-là, nous donnerons également une réponse au président Trump", a-t-il signalé dans un contexte marqué par l´escalade de la rhétorique anti-cubaine de l´actuelle administration de la Maison Blanche.
 
Pendant la conférence de presse, le diplomate a confirmé dénoncer les préparatifs des États-Unis pour une intervention militaire contre le Venezuela, utilisant comme fer de lance une crise humanitaire alléguée, et ensuite la prétendue nécessité d´y envoyer une "aide" pour y palier.
 
Selon Rodriguez, les pressions en cours de la part de Washington sur la communauté internationale rappellent un mode d´emploi déjà employé dans d´autres parties du monde, et aux conséquences sévères.
 
Il a pour cette raison appelé la communauté internationale à agir, malgré les différences politiques, en défense de la paix et ainsi éviter, par un effort collectif, une intervention militaire contre le Venezuela. /PL

Ajouter un Commentaire