Gibara projète pour la première fois un documentaire dédié à Humberto Solás

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Solas Cine3Le documentaire "Humberto Solás. Virtuosité et excellence, "du cinéaste Manuel Jorge, fut étrenné au cinéma Jibá lors du gala d'ouverture du 14ème Festival international de cinéma de Gibara qui se déroule dans cette ville côtière de la province de Holguín.
 
Le documentaire se veut un recueil d'interviews réalisées dans différents moments de la carrière professionnelle de Humberto Solás.
 
La tournée de sa filmographie extensive est faite à travers les témoignages de sa soeur Elia Solás et des acteurs et actrices qui ont fait partie de son casting à plusieurs reprises, comme Raquel Revuelta, Eslinda Núñez, Adela Legrá, Isabel Santos et Jorge Perugorría.
 
Le documentaire traite les points controversés de la vie et du travail du cinéaste, qui a dépensé le plus d'argent dans ses productions, dont son désaccord avec le fait de ne pas pouvoir raconter la réalité cubaine contemporaine, son amour pour la ville de Gibara, son rôle de pionnier dans l'utilisation du cinéma numérique à Cuba et la création du Festival du cinéma pauvre.
 
Solas Cine1Lors de sa présentation, Sergio Benvenuto, co-fondateur du Festival du cinéma pauvre avec Solás, a déclaré que 2018 est une année très spéciale, puisque 10 ans se sont écoulés depuis la disparition physique du cinéaste.
 
«C'est un grand honneur de clôturer le gala avec la projection de ce documentaire, nous sommes très reconnaissants à Manuel Jorge, qui a fait un travail très intéressant en passant en revue tous les matériaux de film qui ont été réalisés. Il a trouvé le moyen de se rapprocher du célèbre cinéaste cubain dix ans après sa mort", a déclaré Benvenuto.
 
Manuel Jorge a ajouté que le documentaire a été produit par commande, à partir de l'idée originale de Jorge Perugorría, président du Festival INternational de Gibara, et Benvenuto lui-même, en reconnaissance de Solás.
Rosana Rivero Ricardo
Author: Rosana Rivero Ricardo
Rosana Rivero Ricardo. Periodista 25 horas al día. Amante de las lenguas... extranjeras, por supuesto. Escribo de todo, porque “la cultura no tiene momento fijo
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