Cuba dénonce les pressions exercées par le gouvernement des États-Unis sur des membres de l’ONU

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Par des mensonges répétés et de nouvelles manœuvres, le gouvernement des États-Unis tente de passer sous silence l’acte de châtiment collectif infligé au peuple cubain et de rendre la communauté internationale. 

« Le secrétaire d’État des États-Unis, nerveux et inquiet à l’approche d’une nouvelle défaite aux Nations unies, exerce des pressions et fait du chantage auprès de chefs d’État et de gouvernement de plusieurs pays pour qu’ils modifient leur vote contre le blocus à l’Assemblée générale de l’ONU. »

C’est en ces termes que Bruno Rodríguez Parrilla, membre du Bureau politique du Parti et ministre des Relations extérieures, a dénoncé le 15 octobre, sur le réseau social X, les « mensonges répétés et les nouvelles manœuvres » du département d’État des États-Unis, par lesquels celui-ci « tente de passer sous silence le châtiment collectif qu’il inflige à l’encontre du peuple cubain et de rendre le reste de la communauté internationale complice de cette barbarie ».

De son côté, le vice-ministre des Relations extérieures, Carlos Fernández de Cossío, a déclaré sur les réseaux sociaux : « La première puissance économique, technologique et militaire de la planète ne se contente pas d’imposer un châtiment collectif à l’ensemble du peuple cubain et de dégrader le niveau et les conditions de vie de toute la population, dans le but de provoquer une crise humanitaire.

« Face à l’isolement politique et moral suscité par cette agression génocidaire, elle consacre des ressources considérables à exercer des pressions sur les gouvernements du monde entier, afin qu’ils modifient leur position traditionnelle et renoncent à réclamer la fin de cet abus et de ce crime », a-t-il dénoncé.

À cet égard, il a souligné que « le secrétaire d’État des États-Unis va de pays en pays, multipliant les appels téléphoniques aux dirigeants dans un effort désespéré pour intimider, faire chanter et promettre des récompenses aux gouvernements de toutes les régions du monde ».

Il a par ailleurs ajouté que « l'objectif, en cette année marquée par un renforcement sans précédent de la guerre économique, est de rejeter la faute sur la victime, de la discréditer et de tenter ainsi de changer une position que la communauté internationale a défendue historiquement et sans équivoque, à savoir le rejet du blocus économique ».

Les pressions et les menaces exercées par la Maison Blanche à l'encontre de pays tiers interviennent à quelques jours seulement de la nouvelle présentation, devant l'Assemblée générale des Nations unies, du rapport intitulé « Nécessité de mettre fin au blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis d'Amérique à Cuba », lequel a toujours bénéficié du soutien majoritaire des membres de cette instance. (Source : Granma)